• 丸山古墳 Maruyama kofun

    Les kofuns sont des monuments funéraires semblables à des tumuli, c'est-à-dire des éminences artificielles recouvrant une sépulture.
    A Tokyo on en recense plus de 200. Le kofun Maruyama, le plus grand de ceux-ci, est de type zenpo-koen-fun 前方後円墳, une forme semblable à un trou de serrure.
    Il fut construit vers la fin du 4ème s./5ème s. de notre ère. Cela tient presque du miracle qu'il ait survécu après toutes ces péripéties historiques et aménagements immobiliers même si la partie supérieure du tertre fut déjà l'objet d'une destruction car un pavillon de thé y fut construit pendant la période Edo.
    Aucun corps ne fut découvert lors de fouilles mais on suppose qu'il était destiné à de puissants membres d'une famille de Minami-Musashi qui contrôlait les passages Nord-Sud.


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  • Zôjô-jiSan'en zan Zôjô-ji (三縁山増上寺) est un temple bouddhiste dans le quartier de Shiba, Minato-ku à Tokyo.

    Au 9ème s. un temple du nom de Kômyo-ji fut fondé dans le quartier de Kôjimachi (Chiyoda-ku). Cependant, ce temple qui appartenait à la branche Shingon du bouddhisme fut converti sous l'impulsion de Yûyo Shôsô (酉誉聖聡) en 1393 en un temple de l'école Jôdo. Fut ainsi fondé Zôjô-ji. A la période Edo, il devint l'un des bodaiji, c'est-à-dire un des temples funéraires du clan Tokugawa, avec le temple de Kan'ei-ji. 6 shogun Tokugawa sur 15 y reposent.


    Le temple déménagea une première fois vers Hibiya puis avec l'agrandissement du château d'Edo, vers sa location actuelle à Shiba en 1598.
    Le temple subit de gros dommages pendant la seconde guerre mondiale. Sangedatsu-mon (三解脱門 la porte des trois libérations) est la seule structure ayant survécu aux bombardements. Cette porte est sensée libérer les personnes de trois vices: la cupidité, la haine et la bêtise quand on la franchit.
    Le lieu connut sous le nom de Daimon (大門 grande porte) était également une des portes du temple.

    Le temple était et demeure encore aujourd'hui, un grand centre religieux et d'étude du bouddhisme.

     


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